Jan 30 2012

Un autre grand cru, l’Aconcagua 2012

On se sent léger en altitude ou un peu fou!!!

L'Aconcagua

Quelques dizaines de mètres avant le sommet

Hola !

Vous avez contribué à ce que l’ascension de l’Aconcagua 2012 soit un beau voyage, un grand cru. Vous avez pris le temps de voir – de boire – de respirer, de rire, de sentir l’énergie dans tout votre corps. Vous avez marché, grimpé pour vous retrouver tous, près du ciel.

Comme vous peut-être, je suis revenu sans complètement revenir. Là-bas, la beauté naturelle est plus grandiose que l’imaginaire. Vous avez contribué au bonheur indicible et parfois à la folie que nous avons rencontrés en montagne.

L’aventure ce n’est pas quelque chose de palpable. En réalité elle n’existe que dans l’esprit de celui qui la poursuit, on ne peut la toucher du doigt. L’aventure il faut continuellement la réinventer. Merci de l’avoir fait avec L’échappée belle.

Souvenirs, réalités, rêves, bife de lomo, effort, réconfort,  mojitos, Canaletta, Don Mario, Francesco, altitude, le sommet des Amériques, Finca Agostino… d’abord enlever…

Nathalie, Alexis, Martin, Herman, André, Catherine, David, Sylvie, Vincent, Valérie, Jean-Pierre. Fondation de l’hôpital de Saint-Eustache.

 Quelle équipe… Du camp Nido de Condores à 5500 m au sommet à 6962 m en moins de 10h30. Dépassement, émotions, intensité de la vie.

Prochaine ascension de l’Aconcagua 15 janvier 2013.

Mais qu'est ce que tu fais David?

 

 

 

 

Camp Plaza de Mulas

Lever de soleil à 6375 m.

Le canaletta

Glacier de la face sud

Catherine

David et JP à Nido de Condores, 5500 m.

Le glacier du cerro Cuerno, source de la rivière Horcones

 

Team 2012

Rencontre avec Serge Dess.

Maté, carne, Santiago et Herman


Jan 4 2012

L’Aconcagua, parillas et grands vents

Oui l’ascension de l’Aconcagua, c’est une longue marche jusqu’à 6962 mètres. Parfois paisible, mais c’est souvent un combat contre les grands vents d’altitude.

L’échappée belle y retourne chaque année au début du mois de janvier. De moins 15C à Montréal nous passons aux plus 28C de Mendoza, pour quelques jours seulement, car en montagne, la température baisse de un degré tous les 150 mètres.

Nous partons le 5 janvier, un groupe de dix personnes motivées à fouler le sommet des Amériques. Prêtes à affronter les longues et chaudes soirées sur les terrasses des restaurants de Mendoza, à manger les parillas arrosées de vins argentins et se rafraîchir avec les helados de chez Perin… Après le confort, ce sera l’effort, la montagne, l’altitude, le gros sac sur le dos… on vous raconte la suite…

Des calories avant l'effort et le liophylisé.

Les grands vents que nous n'aurons pas...

Encore trois heures pour atteindre le sommet.