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17 janvier, Camp de base Nous sommes de retour au camp de base, c’est le confort, chaises, hamburger, bière, douche et même une bouteille de champagne.
16 janvier 2006, sommet de l’Aconcagua, 6962m
Bonjour à tous, ici Jean-Pierre Danvoye. Nous sommes sur le sommet de l’Aconcagua à 6962 m, le plus haut sommet des Amériques. Nous sommes arrivés à six, il y a Paul Setalkwe, Jean-Guy Brunelle, Guy Flanagan, Nicolae Balan et moi-même… et Pierre Fortin. Les autres malheureusement ont abandonné en chemin, car vous savez, ce n’est pas facile de marcher à cette altitude. Nous sommes partis vers 4h du matin, le ciel était sans nuage, on voyait les étoiles, c’était magnifique, il n’y avait pas de vent. Une journée magnifique pour faire un sommet. La journée a été chaude, sans vent, mais arrivé à 200 m du sommet, en quelques secondes, les nuages sont apparus… visibilité à peu près 100 m. Il y a un avantage à ca, c’est que l’air est plus humide quand on est dans les nuages et c’est un peu plus facile pour respirer. Ça fait déjà une heure qu’on est au sommet. Aujourd’hui il y a beaucoup de monde, ça faisait quelques jours que la température n’était pas terrible, je crois qu’il y a bien une cinquantaine de personnes qui ont fait le sommet aujourd’hui. Maintenant puisque les nuages s’amoncellent, je crois que c’est le temps de redescendre. Je communiquerai encore un autre message sans doute demain. Alors à tous bien le bonjour et à très bientôt. Au revoir ! 14 janvier, Nido de Condores (5500m) Hier la journée a été exceptionnelle, chaud et pas de vent. Il fait beau depuis notre arrivée en Argentine. Nous nous demandons combien de temps cela va durer! La montée à partir du camp de base s’est faite en cinq heures. Nous avons monté à Nido une grande tente pour y faire la cuisine; Nicolae et moi y dormons. Nous y prenons aussi les repas (c’est tout juste pour sept). 12 Janvier, camp de base de l’Aconcagua, 4400 m Aujourd’hui, c’est une journée de repos. Comme tous les matins, les rayons chauds du soleil frappent la tente. En quelques secondes, il fait 10 degrés de plus. Nous allons prendre le petit déjeuner et un bon café. Demain, départ pour Nido de Condores, notre camp d’altitude. C’est de là que nous tenterons le sommet. Peut-être le 15 janvier ou plus tard; cela dépendra de la température et du niveau d’acclimatement de l’équipe. 9 janvier 2006, Plaza de Mulas, camp de base de l’Aconcagua 17h, il fait encore très chaud dans les tentes secouées par les rafales de vent. Le ciel est bleu, aucun nuage. Nous venons de faire nos sacs, car demain nous faisons un aller-retour à Nido de Condores (5300 m) pour aller y déposer matériel et nourriture. Aujourd’hui c’est une journée de repos : sieste et douches chaudes. 6 janvier, Confluencia 3350 m Le 4 à 19h, le reste du groupe est réuni à Mendoza. Yves, Hugues, Jean-Guy, les deux Guy, les deus Pierre, Paul et les deux guides, Nicolae et moi-même. Nous allons souper chez Francesca, une des meilleures tables de Mendoza. Nous mangeons au milieu du jardin extérieur, entourés de saules, de cyprès et de palmiers. Pour accompagner les antipasti et les viandes, deux vins de la région : un Sauvignon blanc Barrel Select de Norton 2004 et un Malbec Roble de San Filipe 2003 (Yves on a pensé à toi). Le lendemain matin, obtention des permis et départ à 14h pour Puente del Inca, petite agglomération au pied de l’Aconcagua à 2700 m d’altitude. Le 6 Janvier, la marche d’approche débute. Premier arrêt à Confluencia 3350 m, après avoir remonté durant 2h45 la rivière Horcones. Ciel bleu 28 degrés. Nous y resterons deux nuits. Ce soir, changement de décor, fini les palmiers et le vin. Le paysage est minéral : empilements de rocs différents, et de nombreux éboulis. La végétation est rabougrie, quelques fleurs de couleur bleu et jaune fleurissent parmi les cailloux. Demain nous irons marcher vers la face sud de l’Aconcagua et nous reviendrons dormir à Confluencia. À très bientôt, Jean Pierre Danvoye Mendoza, Argentine, le 3 janvier très tard dans la nuit Il fait 25°C. Attablés sur la terrasse ombragée de chez Florencia, nous dégustons un Cabernet aux parfums de fruits rouges et de vanille avant de recevoir notre parrilla. Il est 22 heures, plus tard nous irons chez Perin pour la crème glacée. De notre groupe de 10 personnes, 6 sont à Mendoza, les 4 autres à Toronto! Ceux-ci prenaient le vol Montréal-Toronto une heure plus tard que nous et la machine qui déglace les avions est tombée en panne!!! Résultat retard de plus de trois heures et l’avion en partance pour Santiago ne les a pas attendus. Nous resterons un jour de plus à Mendoza pour les attendre. Ce n’est pas une punition mais une récompense. Mendoza, ville où brille le soleil 320 jours par an, produit plus de 70 % des vins argentins de qualité. Au pied des Andes, les vignobles bénéficient de conditions exceptionnelles. Et comme dans toutes les régions où l’on fabrique le vin, les gens aiment la douceur de vivre et la gastronomie. On y retrouve les meilleures empanados et les meilleurs asados du pays. Mais que font nos amis à Toronto... Bonne journée à tous, à très bientôt Jean Pierre Danvoye
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